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L'avenir du Royal Antwerp en jeu avec l'offre de consortium Vandenhaute
Dans les rues animées d'Anvers, l'échéance imminente du 30 juin voit le Royal Antwerp FC confronté à un possible bouleversement de propriété, alors qu'un consortium centré sur l'ancien président de l'RSC Anderlecht, Wouter Vandenhaute – avec la légende du club Toby Alderweireld parmi ses investisseurs – apparaît comme le principal candidat à l'acquisition du club.
Paul Gheysens doit rembourser un prêt de 10 millions d’euros au fonds spéculatif Fasanara avant le 30 juin, certaines sources évoquant 6,5 millions d’euros ; un défaut de paiement remettrait le club entre les mains de Fasanara.
Gheysens a tenté d’obtenir un prêt de 100 millions d’euros auprès de Carlyle, l’une des plus grandes sociétés d'investissement mondiales, mais l’opération a échoué, et aucun nouvel investisseur n’a encore comblé le manque de financement, bien que les discussions avec des parties étrangères se poursuivent.
Jacques Vandermeiren était auparavant le porte‑parole du consortium, mais une source fiable indique que si un accord avec Gheysens est conclu, Wouter Vandenhaute deviendrait l’actionnaire principal, tandis que Vandermeiren assumerait la présidence.
Vandenhaute, qui a présidé l'RSC Anderlecht de 2020 à 2025 avant de démissionner suite aux protestations des supporters, occuperait un rôle moins opérationnel dans la nouvelle structure, se concentrant sur la détention plutôt que sur la gestion quotidienne.
Le projet du consortium prévoit également des participations minoritaires pour des familles anversoises telles que les Doncker et Van Loon, et inclut Toby Alderweireld, l’ancien défenseur belge fort de 127 sélections qui a mené l’Antwerp à la victoire en coupe et en championnat en 2023 et qui souhaite désormais aider le club à réussir hors du terrain ; les bases financières sont décrites comme solides, la structure actuelle du club devant être conservée et renforcée.
Des scénarios alternatifs restent sur la table : Gheysens pourrait conserver le contrôle en attirant des capitaux étrangers pour rembourser le prêt et prendre une participation minoritaire, ou, si aucune offre ne aboutit, Fasanara prendrait la propriété, un scénario du pire cas dépourvu d’investissement spécifique au football et risquant d’accentuer l’instabilité du club.