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Sibierski d'Anderlecht vise les trois premiers malgré sept points
RSC Anderlecht ont recueilli seulement sept points en quinze matchs dans la Jupiler Pro League, mais le directeur sportif Antoine Sibierski insiste sur le fait que les ambitions du club restent fermement orientées vers une place dans le top‑trois. Il a entamé la deuxième phase de son projet, travaillant avec l’entraîneur et le staff pour augmenter la compétitivité.
L’interview a été réalisée par Romain Van der Pluym, spécialiste (Spécialiste) d’Anderlecht et des Diables rouges (Diables rouges). Elle a été publiée (Publié) le 10‑09‑2026 à 19:36 par La DH (Le) et mise à disposition sous forme d’un Article (réservé aux abonnés). Les lecteurs sont invités à partager (Partager) et à suivre (Suivre) l’histoire, et le texte demande à plusieurs reprises qui (Qui) conduit l’ambition du club.
Phase deux du projet
La phase deux du projet a été lancée avec des objectifs qui correspondent à l’ampleur de l’activité de mercato estivale, que Sibierski a décrite comme XXL. Son rôle, présenté comme le travail global de la section sportive, lui confère la responsabilité de coordonner le recrutement, l’entraînement et la performance. Le plan est de transformer le modeste retour de points en un défi top‑trois.
Entraîneur et staff loués
Vitor Bruno, joueur senior, a déclaré à Sibierski qu’il était pleinement satisfait de l’entraîneur et du staff. « Mon indicateur est la façon dont tous les joueurs s’entraînent », a-t-il ajouté, précisant qu’il voit de la rigueur et de la discipline dans les séances quotidiennes. Le directeur sportif a accueilli ce retour comme la preuve que l’éthique de travail de l’équipe s’améliore.
Sibierski a averti que recruter onze nouveaux joueurs chaque année serait le signe d’un échec de sa part, déclarant : « Si nous recrutons onze joueurs chaque année, cela signifie que je travaille mal ». Il a souligné qu’RSC Anderlecht n’a récolté que sept points en quinze matchs en championnat et s’est décrit comme une personne « éternellement insatisfaite ». Il a ajouté que les circonstances actuelles n’ont pas été favorables à de fortes performances tant en Europa League qu’en championnat national.
Le directeur a expliqué que sa priorité était d’assurer la qualification pour l’Europa League, même si cela devait pénaliser le championnat. Il a suggéré que le club a peut‑être atteint cet objectif en se concentrant sur les matchs européens, où l’équipe a inscrit quatorze buts en six rencontres contre trois en cinq matchs de championnat. Il estime que cette série européenne montre le potentiel de l’équipe lorsqu’elle est pleinement motivée.
Interrogé sur la rotation de l’équipe, Sibierski a déclaré que l’entraîneur est jugé sur ses onze titulaires et qu’il n’intervient pas dans la sélection. Il a souligné que le groupe est désormais plus grand et plus qualitatif, créant une concurrence saine pour les places. « Il est normal qu’RSC Anderlecht ait de la concurrence », a-t-il ajouté, précisant qu’il ne se plaindra pas de la profondeur de l’effectif.
Malgré la forme domestique mitigée, RSC Anderlecht a terminé quatrième et s’est qualifié pour les tours préliminaires de l’Europa League, que Sibierski a qualifié de « moindre mal ». Il a réitéré qu’une place dans le top‑trois est l’objectif, la position dans le top‑quatre étant le minimum pour considérer la saison réussie. Il a souligné que le club doit continuer à progresser pour atteindre ces standards.
Objectifs de la saison et travail futur
Sibierski a souligné que le travail ne s’arrête pas au mercato ; le suivi de l’entraînement, de la discipline et de la performance se poursuivra tout au long de la saison. Il a déclaré qu’il continuera à arpenter le banc pour mesurer le pouls du vestiaire et restera attentif à ce que l’entraîneur communique. Les prochaines étapes du directeur sportif se concentreront sur la transformation de l’ambition en résultats.