Tony Czech choisit la Serie D pour concrétiser son rêve

Sous les projecteurs de la cérémonie du Ballon d’Or 2026 à Londres, le vidéaste français Tony Czech a annoncé, via Instagram, son arrivée à la Sanremese, club actuellement septième de Serie D. Il a partagé la nouvelle aux côtés de l’expert mercato Fabrizio Romano, sous les flashs des appareils.
Annonce officielle à Londres
Ce n’était donc pas une plaisanterie, un autre buzz, après plusieurs semaines d’attentes où le créateur laissait planer son prochain club. L’annonce officielle a été faite en soirée, au moment où les trophées s’échangeaient, marquant le passage du numérique au terrain.
En direct, il a montré la vidéo où il tenait le ballon d’or, entouré de fans, et a déclaré que son rêve de devenir footballeur professionnel était enfin à portée de main. La Sanremese, qui occupe la septième place, a accueilli son nouveau milieu offensif.
Du créateur de contenus au contrat professionnel
« On m’a connu pour mes vidéos, pour mes roses, pour les sourires que j’ai pu offrir… », a-t-il déclaré dans la même vidéo, rappelant ses 26 ans et le scepticisme de certains qui jugeaient son projet trop tardif. Il a affirmé n’avoir jamais cessé de chercher le football, son rêve d’enfant.
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Milieu offensif né à Clamart, il a d’abord évolué à l’Entente Sannois Saint‑Gratien avant de rejoindre Les Ulis en 2020. Deux ans plus tard, sa carrière a été interrompue lorsque ses vidéos l’ont propulsé au rang de star d’Internet.
Aujourd’hui, il cumule près de 40 millions d’abonnés sur l’ensemble des plateformes, dont 17,9 millions sur TikTok, ce qui fait de lui l’un des créateurs les plus suivis en Europe.
Sa formule de roses offertes aux passants, puis aux footballeurs, lui a permis d’assister aux Trophées UNFP, à des matches caritatifs VIP et, bien sûr, au Ballon d’Or, boostant ainsi sa visibilité et son carnet d’adresses.
Le propriétaire de la Sanremese, l’ancien champion du monde 1998 Christian Karembeu, détient 37,5 % du club, ce qui soulève la question d’un éventuel repérage. « Je ne suis plus seulement derrière une caméra, je suis devant un contrat, en Italie, avec la Sanremese », conclut Tony Czech, convaincu que ce n’est que le début.