Bataille de sortie de Barcola avec le PSG : le prix du transfert alimente le tiraillement
À 23 ans, Bradley Barcola a déclaré à Paris Saint‑Germain qu'il compte quitter le club cet été après avoir perdu sa place de titulaire au profit de l'ailier géorgien Khvicha Kvaratskhelia, et son refus de signer un nouveau contrat a transformé la situation en un véritable dilemme de transfert pour le PSG.
Le club préférerait garder l'attaquant français, mais sa décision de ne pas prolonger le contrat change le calcul et ouvre la porte à un départ. Paris exige désormais une somme qui reflète son évaluation du joueur.
D’après les informations de FootballTransfers, le PSG affirme qu’il ne vendrait Barcola que si une offre correspond à son prix demandé d’environ 150 millions d’euros. Le club a même laissé entendre que le chiffre pourrait grimper à 170 millions d’euros, une somme qui complique les négociations avec les parties intéressées.
Liverpool a déjà progressé sur les aspects personnels et Barcola serait attiré par le projet du manager Andoni Iraola. Cependant, les Reds ne sont pas prêts à dépasser un plafond de 120 millions d’euros pour le transfert.
Une proposition d’environ 115 millions d’euros a été avancée, mais le PSG devrait la rejeter. Arsenal suit également la situation, mais ils n’ont aucune intention de répondre à la demande de prix de Paris.
Le contrat de Barcola court jusqu’en juin 2028, ce qui signifie qu’il n’est pas dans la dernière année de son accord. Son refus de prolonger réduit néanmoins la marge de négociation du PSG à mesure que le temps passe.
L’écart qui se creuse entre la demande de 150 millions de Paris et les offres d’environ 115 millions illustre le scénario de bras de fer qui émerge. Le PSG doit décider s’il veut rester ferme sur une valorisation élevée ou s’accommoder avec des clubs qui ont déjà fixé des limites plus basses.
Le dossier ressemble de plus en plus à un bras de fer dans lequel le PSG, Barcola et Liverpool attendent que l’autre camp cède le premier. Le club a déjà évoqué un montant pouvant atteindre 170 millions, ce qui complique davantage les discussions.