Waldemar Kita réfute la prétendue vente du FC Nantes à des investisseurs britanniques
Dans la salle de réunion moderne du Stade de la Beaujoire, l’air était chargé de spéculations sur l’avenir des Canaris. Le propriétaire du club, Waldemar Kita, a publiquement nié tout accord de vente pour le FC Nantes, malgré le rapport de La Tribune Dimanche indiquant qu’une négociation avec des investisseurs britanniques était en cours.
Selon La Tribune Dimanche, un protocole d’accord avec un groupe d’investisseurs d’origine britannique existe depuis trois semaines. Le rapport décrit cet arrangement comme quelque peu compliqué.
Les termes allégués exigeraient que les Canaris obtiennent 70 millions d’euros pour que la transaction soit viable. Environ 30 millions d’euros de cette somme pourraient être générés par la vente éventuelle de Mathis Abline.
Le FC Nantes possède également plusieurs joueurs à la valeur marchande notable, dont Johann Lepenant, Herba Guirassy, Louis Leroux, Tylel Tati et Yassine Benhattab. Ces actifs sont cités comme des contributeurs potentiels pour atteindre le prix requis.
La Tribune Dimanche ajoute que Waldemar Kita ne considérerait de céder le club qu’à partir d’au moins 120 millions d’euros. Cependant, la perspective d’une relégation pourrait le contraindre à réduire ce chiffre.
Waldemar Kita a publié un déni formel, déclarant : « Nous nions formellement toute signature d’un protocole d’accord. » Il a ajouté que cette histoire est une rumeur totalement infondée qui circule depuis plusieurs mois, destinée uniquement à déstabiliser le club.
Le dément du club conteste directement le récit qui circule depuis des mois. Les supporters des Canaris espèrent depuis longtemps que les rumeurs se révèlent être plus que de simples spéculations.
Cet épisode souligne l’incertitude qui entoure la propriété et l’avenir financier du FC Nantes. Il met également en évidence la façon dont les rapports médiatiques peuvent influencer la stabilité du club pendant une période sportive précaire.