Les propriétaires étrangers du Vitesse renvoient le conseil, le club juge les licenciements invalides
Quatre propriétaires étrangers du Vitesse ont limogé le conseil de surveillance du club ainsi que sa direction. Le site du club indique que les licenciements ne sont pas considérés comme juridiquement valables.
Les actionnaires – Timo Braasch, Leon Müller, Brian Mornaghi et Flint Reilly – ont signalé à la KNVB que le directeur intérimaire Joost de Wit, le directeur général Ben Mansvelder et les superviseurs Claudia Lap et Jan Hermen de Baas ont été mis en attente.
Le Vitesse insiste sur le fait que les responsables limogés ne quitteront pas leurs postes. Le club soutient que les actionnaires étrangers ne peuvent pas les révoquer unilatéralement.
Les actionnaires affirment détenir plus de soixante‑quinze pour cent des actions. Le club rétorque que ces actions ont déjà été transférées à Sterkhouders Vitesse Arnhem BV.
Selon le club, la cession des actions comporte une clause contractuelle prévoyant que les décisions majeures en assemblée d'actionnaires nécessitent un accord mutuel. Le différend actuel montre qu’un tel consentement n’a pas été obtenu.
Malgré la tourmente, le Vitesse espère parvenir cette semaine à un accord avec la KNVB et le comité de licence concernant la reprise du club. L’issue déterminera la gouvernance future du Vitesse Arnhem.