LIVE
Aucun match en direct
🌍 Autres régions



🌐 Toutes les régions
ONE GAME. ONE COMMUNITY. ALL TOGETHER.
← Retour aux articles

Les cochons Kunekune néo‑zélandais aident à entretenir un vignoble français

🇫🇷

Depuis quelques jours, Adrien Lainault, vigneron à Lhomme, dans le sud de la Sarthe, a accueilli quatre nouveaux petits collègues. Les nouveaux venus sont Boudeur, Bacon, Boudin et Belphégor, quatre cochons kunekune venus de Nouvelle-Zélande. Cette race est utilisée pour travailler le sol au pied des vignes.

Lainault gère un vignoble modeste qui s'étend le long des collines doucement inclinées de la région de la Sarthe. Il a choisi les porcs parce que le terrain est trop étroit pour les tracteurs et machines conventionnels. Les animaux peuvent se faufiler entre les rangées où l'équipement ne peut pas accéder.

Les cochons kunekune sont une race petite et robuste, développée à l'origine en Nouvelle-Zélande pour l'élevage porcin. Leur tempérament calme et leurs habitudes de pâturage les rendent particulièrement adaptés au désherbage et à l'aération du sol. On les connaît également pour leur capacité à prospérer avec une alimentation limitée.

Dans le vignoble, les porcs broutent la végétation basse, maîtrisant les mauvaises herbes sans abîmer les vignes. Leur comportement de raclage assouplit le sol, améliorant le drainage et le développement des racines. Comme ils travaillent en continu, le vigneron peut réduire le recours aux interventions mécaniques.

Chaque cochon a reçu un nom distinct reflétant sa personnalité. Boudeur est décrit comme le plus curieux, tandis que Bacon préfère traîner près des lignes d'irrigation. Boudin et Belphégor sont plus réservés, restant souvent à la périphérie du vignoble.

Les machines ne peuvent pas circuler dans les passages étroits entre les rangées de vignes, surtout là où le terrain est irrégulier. La petite taille des porcs leur permet de se glisser à travers les interstices et de franchir les pentes. Leur présence offre également une méthode naturelle et à faible impact de gestion du terroir.

Lainault s'attend à ce que les kunekune deviennent des éléments permanents du vignoble, contribuant à une culture durable. Il prévoit de suivre leur impact sur la santé des vignes et la qualité du sol au cours des saisons à venir. Si le projet réussit, le modèle pourrait être reproduit dans d’autres régions viticoles françaises.

Discussion (0)

Soyez le premier à réagir !

Réagissez à cet article

Choisissez un nom d'affichage — pas besoin d'utiliser votre vrai nom

Votre nom d'affichage est affiché, votre e-mail jamais. Privacy

← Retour aux articles