Le pacte des confédérations menace le règne d'Infantino à la FIFA
Le 3 août, la Confédération asiatique de football (AFC), la Confédération de football d’Amérique du Nord, d’Amérique centrale et des Caraïbes (Concacaf) et l’Union des associations européennes de football (UEFA) ont annoncé un pacte commun destiné à rendre la position du président de la FIFA, Gianni Infantino, intenable et à le contraindre à démissionner de l’organe dirigeant mondial.
Les trois confédérations se sont engagées à ne plus prendre part à aucune affaire de gouvernance de la FIFA tant que Infantino ne se sera pas retiré. Ce boycott collectif couvre tous les comités, réunions et processus décisionnels relevant de la compétence de la FIFA.
En retenant leur participation, l’AFC, le Concacaf et l’UEFA paralysent effectivement les processus de gouvernance de la FIFA et sa capacité à fonctionner normalement. L’absence de ces voix continentales prive l’organisation d’un quorum critique pour nombre de ses fonctions.
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Leur retrait signifie également que leurs représentants refuseront d’assister aux réunions du Conseil de la FIFA. Le Conseil, qui comprend habituellement des délégués de chaque confédération, ne pourra plus se réunir avec une représentation complète.
Cette action coordonnée intensifie la pression sur Gianni Infantino pour qu’il démissionne. À mesure que l’impasse se creuse, le président fait face à des appels croissants à quitter la direction mondiale du sport.
L’organe dirigeant mondial se retrouve désormais confronté à un vide de gouvernance qui pourrait bloquer des initiatives et des compétitions majeures. Sans la contribution des trois grandes confédérations, le programme mondial de la FIFA risque une perturbation importante.
Lisez les déclarations complètes publiées par l’AFC, le Concacaf et l’UEFA pour plus de détails. Ce développement marque une action collective sans précédent contre la direction de l’autorité mondiale du football.