Coupe du Monde
Le pari Maroc d'Infantino alimente la révolte de l'UEFA contre la Forward Enterprise ratée
Le monde du football se trouve partagé entre une réunion d'urgence frénétique au Maroc et une rébellion grandissante menée par l'UEFA. Le président de la FIFA, Gianni Infantino, est à Rabat depuis plusieurs jours, tentant de consolider son soutien après l'échec du projet Forward Enterprise (FFE) qui l'a placé au cœur de la tempête. Cette juxtaposition met en lumière un organe dirigeant qui se débat pour survivre tandis que son homologue continental pousse à son éviction.
Le projet FIFA Forward Enterprise (FFE) s'est effondré, ouvrant une fissure dans le football mondial et jetant une ombre sur le programme d'Infantino. L'initiative visait à vendre des pourcentages de la Coupe du Monde à des investisseurs privés, un plan dévoilé pour la première fois par The Times il y a une semaine. Son échec est devenu le catalyseur de la crise de gouvernance actuelle.
Pendant ce temps, l'UEFA a pris les devants d'une rébellion qui cherche à évincer Infantino de son poste. Les fédérations européennes ont publiquement retiré leur soutien, accusant le président d'avoir terni la réputation de la FIFA et les standards de gouvernance. La position de l'organe continental marque une poussée coordonnée contre la direction actuelle.
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En réponse, Infantino a convoqué ce que les médias européens ont décrit comme une « réunion d'urgence » au Maroc. Selon The Times, il a promis au Maroc que la finale de la Coupe du Monde 2030 y serait organisée en échange de son soutien. Cette promesse a été présentée comme une tentative de réorganiser son bloc d'alliés face à la pression croissante.
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Le Maroc prépare déjà le stade Hassan II à Casablanca, un lieu pouvant accueillir plus de 115 000 spectateurs,