Coupe du Monde
Koevermans défend De Jong face aux craintes espagnoles d'absence longue
À l’aube, à 6 h, l’ancien attaquant néerlandais Danny Koevermans a publiquement soutenu le milieu de terrain Frenkie de Jong, contrant les inquiétudes espagnoles selon lesquelles l’international néerlandais pourrait être absent plusieurs mois après que ses minutes de Coupe du monde auraient prétendument aggravé sa blessure. L’ancien avant‑gardiste du PSV a déclaré que les critiques étaient injustes et a appelé à davantage de respect pour le joueur.
Des rapports en provenance d’Espagne laissent entendre une mise à l’écart de plusieurs mois pour l’international néerlandais, la conviction que ses minutes de Coupe du monde ont aggravé le problème. Koevermans est intervenu pour défendre le milieu de terrain contre de telles spéculations.
Le sujet a refait surface alors que les analystes examinaient la situation de De Jong. Koevermans a déclaré qu’il comprenait la décision du titulaire de jouer lors du tournoi.
« Nous voyons les Argentins comme un peuple qui met tout au‑dessus du pays. De Jong a maintenant aussi pensé : tout ira bien, je défends les couleurs et je jouerai pour les Pays‑Bas, » a déclaré Koevermans.
« Je peux comprendre que Barcelone soit extrêmement en colère à ce sujet. Cela en dit long sur le caractère de Frenkie. Ils le savaient, mais il a quand même joué, » a‑t‑il ajouté.
De Jong a manqué le dernier Championnat d’Europe à cause d’une blessure, et le collègue analyste Hedwiges Maduro est intervenu : « Peut‑être à cause de cela il a pensé : donnez‑moi une seringue, je veux jouer. »
« Il est souvent critiqué, mais l’homme a tout donné pour l’équipe nationale néerlandaise, » a répondu Koevermans. « Nous devons simplement être heureux d’avoir un tel joueur. Ce ne sont que des plaintes et des lamentations. Il a maintenant pris un risque et perdu, mais je pense qu’il est juste de le refléter sur lui, et nous avons besoin de plus de respect à son égard. »
Koevermans a fait ces remarques à 06 h 51 le jour du rapport, soulignant la nécessité de respect.