Ligue 1
120 M€ de secours : l’injection XXL de Frank McCourt maintient OM à flot
Depuis le début de l'année, le propriétaire d'Olympique de Marseille, Frank McCourt, a injecté un montant astronomique de 120 M€ dans le club, somme décrite par L’Équipe comme un sauvetage XXL, afin de compenser les pertes croissantes. Cette injection arrive alors que le club français fait face à des contraintes financières qui menaçaient ses ambitions européennes.
La première tranche de 50 M€ a été transférée en février, marquant la première étape du plan de sauvetage. Ce flux de trésorerie précoce était destiné à stabiliser le budget de fonctionnement du club avant le mercato d'été.
Une deuxième tranche de 70 M€ a suivi en juillet, complétant l’injection totale de 120 M€. Ensemble, les deux versements ont fourni le capital nécessaire pour honorer les obligations financières immédiates du club.
L’aide s’est avérée indispensable après la saison 2025‑2026, au cours de laquelle l’OM a terminé cinquième de la Ligue 1. La DNCG a alors imposé un plafond de masse salariale, et le club a échappé de justesse à une exclusion de l’Europa League.
Finalement, la ligue a autorisé l'OM à participer à l'Europa League, mais a infligé une amende de 10 M€. Le club doit désormais faire face à un programme d’austérité strict afin d’aligner ses finances sur les réglementations de la DNCG.
En réponse, la hiérarchie marseillaise a été contrainte de vendre plusieurs joueurs seniors, dont Mason Greenwood. Ces départs visent à rééquilibrer les comptes et à respecter les limites financières imposées.
La contribution financière de McCourt maintient donc Olympique de Marseille à flot et évite le risque d’une sanction plus sévère. Sans le sauvetage de 120 M€, le club aurait pu subir des restrictions plus strictes voire une relégation des compétitions européennes.
La juxtaposition d’une injection de capitaux massive avec une austérité imminente souligne la santé financière fragile du club. Bien que la crise immédiate soit atténuée, l’OM doit désormais naviguer pendant une période de dépenses réduites et de renouvellement de l’effectif.