McCourt doit de nouveau financer l’OM malgré un mercato estival limité
Dans le cadre de l’OM Mercato, Frank McCourt se voit contraint de de nouveau injecter des fonds afin de renflouer les caisses du club phocéen, malgré les opérations réalisées cet été sur le marché des transferts et la réduction de la masse salariale, objectifs jugés encore insuffisants par la DNCG.
Un mercato estival riche mais incomplet
Le mercato estival a permis à Marseille de réaliser plusieurs opérations importantes, notamment sur le plan des ventes et de la masse salariale. Selon Stépane Richard, Frank McCourt est pleinement engagé à l’OM. Cependant, ces actions ne suffisent pas à atteindre les objectifs présentés à la DNCG et à l’UEFA en juin.
Le club doit poursuivre son travail sur deux fronts : les plus‑values réalisées sur les transferts et la réduction de la masse salariale. Selon L’Équipe, les efforts du marché des transferts n’ont pas encore comblé le déficit attendu.
Un proche de Frank McCourt résume la situation :
« Tant en termes de plus‑value sur les transferts qu’en termes de masse salariale, on est encore loin du compte, confie‑t‑il à L’Équipe. Il va devoir remettre au pot. »
McCourt pressé de combler le déficit
Conséquence directe, le propriétaire américain devra une nouvelle fois mettre la main à la poche pour soutenir financièrement le club. Depuis plusieurs années, McCourt a déjà injecté des sommes importantes afin de permettre à l’OM de poursuivre son développement.
Le clan McCourt garde un œil sur l’OM, plusieurs représentants du propriétaire étant récemment venus à la Commanderie. Joe Riley, le nouveau CEO de McCourt Global, faisait partie du déplacement, accompagné de membres du premier cercle de l’actionnaire.
Le message interne est clair : les objectifs financiers fixés à Marseille restent une priorité et le propriétaire américain entend suivre leur réalisation de très près. Dans ce contexte financier tendu, l’OM peut toutefois compter sur quelques bonnes nouvelles.
Le club devrait récupérer des pourcentages sur les futures plus‑values réalisées lors des reventes d’Iliman Ndiaye et de Jonathan Rowe, grâce aux accords négociés lors de leurs départs. Ces recettes, bien que modestes, constituent un petit coup de pouce bienvenu pour les comptes olympiens.