Ligue 1
Pression financière pousse l'OM à envisager des ventes, l'attaque stagne
Une vague d'incertitude souffle sur l'Olympique de Marseille alors que le club, étroitement surveillé par la DNCG, pourrait être contraint de vendre davantage de joueurs pour reconstituer ses caisses et satisfaire l'organisme de contrôle financier du football français. Bien qu'aucune nouvelle recrue n'ait été enregistrée depuis l'ouverture du mercato, plusieurs attaquants clés sont déjà partis.
Le contrôle financier oblige à des ventes
La surveillance étroite de la DNCG reflète les inquiétudes concernant le bilan de l'OM. Les dirigeants du club reconnaissent que des ventes supplémentaires de joueurs pourraient être nécessaires pour répondre aux exigences du régulateur. Cette pression financière ajoute de l'urgence à toute décision de transfert à venir.
Depuis l'ouverture du mercato, le club, actuellement cinquième de la Ligue 1, n'a enregistré aucune nouvelle recrue. Le manque d'arrivées contraste fortement avec le besoin d'injection de liquidités du club.
Options offensives en suspens
Dans le secteur offensif, l'OM a déjà vu Mason Greenwood rejoindre le Fenerbahçe et Pierre‑Emerick Aubameyang s'engager au Deportivo La Corogne. De plus, Hamed Traoré a été prêté au Genoa FC.
L'entraîneur Bruno Genesio s'appuie désormais sur un petit groupe d'attaquants expérimentés : Igor Paixao, Amine Gouiri, Neal Maupay et Faris Moumbagna. Ces quatre joueurs constituent les seuls attaquants seniors encore présents dans l'effectif.
Les quatre attaquants voient leur avenir incertain sur la Canebière. Des informations de La Provence suggèrent que l'international algérien Gouiri pourrait envisager un départ vers l'Italie, plus précisément vers le club de Côme entraîné par Cesc Fabregas.
Interrogé sur sa situation, Gouiri a déclaré : “J’ai entendu que la porte est ouverte pour tout le monde, mais que ce soit clair ou non, vous savez, en une saison on peut rester puis finalement partir. Et vice‑versa. Pour l’instant je suis ici, je me concentre sur ma préparation et nous verrons plus tard.”
La juxtaposition de la tension financière et d’un effectif offensif qui s’amincit oblige l'OM à concilier besoins de liquidités immédiats et risque d’affaiblir davantage sa ligne d'attaque, laissant entrevoir d’éventuels départs supplémentaires dans les semaines à venir.