Coupe du Monde
La saga d’entraîneur de l’Italie vire en feuilleton Pirlo-Maldini
Quatre mois après la défaite désastreuse en play‑offs de la Coupe du Monde, la quête de l'Italie pour un nouveau sélectionneur s’est transformée en un véritable soap‑opera, Paolo Maldini ayant remis son contrat de directeur technique après seulement 16 jours et Andrea Pirlo étant retiré de la liste des candidats à cause de ses liens russes.
L’histoire s’est ouverte avec la légende de la photo © AC Milan via Getty Images, FIGC via Getty ImagesAndrea Pirlo et Paolo Maldini, confirmant l’implication de l’AC Milan, de Getty et de la FIGC dans le dossier visuel.
Les médias italiens qualifient maintenant les rebondissements quotidiens, les drames personnels et les manœuvres politiques de soap‑opera, le qualifiant même de « favori Google » pour sa qualité binge‑worthy.
La candidature de Pirlo s’est effondrée lorsqu’il est apparu qu’il avait agi comme ambassadeur pour le site de paris russe Fonbet, un lien qui a refait surface malgré son rôle d’un an en tant que porte‑parole de Fonbet et une visite récente au stade Loezjniki à Moscou, soulignant la problématique connexion russe.
Maldini, l’ancien défenseur de l’AC Milan, a été nommé directeur technique avec la promesse d’une autonomie totale pour choisir le nouveau sélectionneur, mais après deux semaines il a présenté sa démission, épisode désormais référencé sous le nom de Maldini.Italië dans certains tabloïds.
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Avant son bref mandat, Maldini et son conseiller Leonardo se sont rendus à Barcelone pour prendre un café avec Pep Guardiola, pleinement conscients que le manager espagnol refuserait le poste en Italie.
Le ministre des Sports Andrea Abodi a publiquement dénoncé l’idée de Pirlo comme candidat, qualifiant la simple considération de « figure de boue », et le président de la fédération Giovanni Malagò, salué pour les Jeux d’hiver Milan‑Cortina, a ensuite exercé son influence de négociateur ultra‑lisse en vetoissant le choix de Maldini.
Avec le départ de Maldini, le processus repart à zéro ; le poste vacant remonte au départ de Gennaro Gattuso après la défaite en play‑off de la Coupe du Monde contre la Bosnie, laissant l’Italie toujours sans successeur.
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Parmi les successeurs potentiels mentionnés figurent Antonio Conte, qui a quitté Naples et envisage le poste avec Giorgio Chiellini comme possible adjoint, Roberto Mancini, l’ancien sélectionneur parti après une offre lucrative d’Arabie Saoudite, Raffaele Palladino de l’Atalanta, le Stefano Pioli sans emploi qui avait mené Milan au titre 2022, et l’ancien champion du monde Fabio Cannavaro, désormais entraîneur de l’Ouzbékistan.
Les opérateurs de paris ont déjà placé Conte et Mancini comme les favoris partagés pour le poste, bien qu’ils avertissent les parieurs de rester à l’écart de Fonbet, rappel que même EA est entrée dans la conversation à travers son dernier titre footballistique.