Transferts
Le vide au milieu du PSV alimente l'espoir pour Kodai Sano malgré 18 m€
Le PSV Eindhoven a identifié un besoin clair de renforcer son milieu de terrain cet été, un vide laissé par le départ des meneurs de jeu et un virage vers une unité centrale plus dynamique. Les champions néerlandais voient le milieu de terrain japonais Kodai Sano comme un candidat idéal pour combler ce manque.
Le PSV a mis fin aux négociations avec le NEC concernant Kodai Sano, mais le club insiste sur le fait que le transfert n’est pas définitivement hors de la table. Cette pause fait suite à une série de discussions qui n’ont pas encore abouti à un accord concret.
Selon l’Eindhovens Dagblad, le milieu de terrain japonais reste désireux de rejoindre l’équipe néerlandaise. Sano a exprimé publiquement son souhait de rejoindre les champions en titre.
Le SN Betrouwbaarheidsmeter a noté que le week‑end dernier le journal régional a rapporté que le PSV avait mis fin aux discussions. Le club champion a jugé le prix demandé par le NEC, rapporté à dix‑huit millions d’euros, « irréaliste » et s’est donc retiré de l’affaire.
Le rêve de PSV d'Eindhoven Sano persiste malgré le frein d’un montant de 18 millions d’euros
Néanmoins, la porte reste ouverte. « Sur le marché des transferts, tout peut redevenir fluide rapidement dès que l’une des parties bouge », a écrit le ED jeudi. Sano lui‑même reste ouvert à un passage au PSV et veut passer à la hauteur des champions néerlandais.
Un rôle clé pourrait être joué par l’agent José Fortes Rodriguez, qui pourrait agir comme intermédiaire pour convaincre le NEC de baisser sa demande tout en incitant le PSV à augmenter son offre. Son implication est considérée comme cruciale pour combler le fossé financier.
Le journal a ajouté que la confiance est palpable de toutes les parties quant à la possibilité qu’un transfert se concrétise encore. Cet optimisme maintient la saga vivante malgré les revers précédents.
L’agenda estival du PSV prévoit explicitement un renforcement du milieu de terrain, et Kodai Sano figure depuis longtemps parmi les principales cibles. Cependant, les attentes financières du NEC restent le principal obstacle, ce qui signifie que la saga du transfert n’a pas encore atteint une conclusion définitive.