Coupe du Monde
Roberto Martinez piégé par sa propre superstition en Coupe du Monde des Clubs
Roberto Martinez a vu sa superstition se heurter à la réalité lorsque son équipe du Portugal s'est inclinée 1-0 face à l'Espagne en huitièmes de finale de la Coupe du monde des clubs, mettant fin à une aventure portugaise cruelle après une Coupe du monde décevante. Cette défaite, scellée par un seul but, a montré comment la croyance du manager en la numérologie n'a pas pu protéger son équipe.
Avant le tournoi, Roberto Martinez avait confié à la RTP qu'il faisait confiance à la numérologie, affirmant que le chiffre six pouvait apporter de la positivité. Il avait déclaré : « Je crois beaucoup en la numérologie. Je pense que le six peut apporter quelque chose de très positif. En 2016, le Portugal a remporté l'Euro, 1966 a été le meilleur résultat jamais obtenu (en Coupe du monde). Il y a eu une demi-finale en 2006... C'est le moment d'obtenir ce que le Portugal mérite amplement. »
Le 6 juillet, le numéro six de l'Espagne, Mikel Merino, a inscrit le but décisif six minutes après son entrée en jeu et à la sixième minute des arrêts de jeu. Ce timing a transformé le chiffre fétiche de Martinez en un rappel glaçant.
Le Portugal se retourne contre Martinez : « Sourire alors que la maison brûle »
Le monde est cruel, et l'aventure portugaise de Martinez s'est terminée de la même manière que sa précédente déception en Coupe du monde. Il avait auparavant souligné le triomphe du Portugal à l'Euro 2016 comme preuve que la nation méritait la gloire. Ce texte a été traduit en anglais par une intelligence artificielle, afin de toucher un public plus large. La version originale en français reste disponible pour les lecteurs préférant la langue native.Le dernier duel en Coupe du Monde de Ronaldo alimente le débat sur sa sortie du Portugal
La juxtaposition entre la confiance numérologique de Martinez et la réalité crue de l'élimination de son équipe souligne le caractère imprévisible du football. Alors que la campagne portugaise se termine, les prochaines étapes du manager restent incertaines.