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Pourquoi les USA paraissent transformés face à la Belgique à Seattle

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Par un lundi frais à Seattle, la Belgique affrontera les États‑Unis en huitièmes de finale de la Coupe du monde, un rematch de la défaite 5‑2 infligée aux Diables Rouges par les Américains en mars à Atlanta. La sélection américaine arrive avec un onze revu, incluant un nouvel ailier droit, un pivot de milieu restauré et un gardien différent. Lors de la rencontre de mars à Atlanta, les États‑Unis ont battu la Belgique 5‑2, les attaquants américains Christian Pulisic et Folarin Balogun menant l'attaque. Cette défaite a laissé les Diables Rouges incapables de tenir tête aux Lions de Teranga pendant la majeure partie des 80 minutes de jeu. Depuis cette défaite, les États‑Unis ont remanié leur flanc droit : Sergio Dest, mis sur la touche à cause d'une blessure, a été remplacé par le jeune de 21 ans Alex Freeman comme ailier droit. Freeman a déjà inscrit un but et délivré une passe décisive dans le tournoi actuel, s'imposant comme un pilier essentiel de l'équipe. L'équilibre du milieu de terrain s'améliore également avec le retour de Tyler Adams, le milieu de Bournemouth évalué à 35 millions d'euros, qui occupe désormais le poste de numéro 6. Sa présence, conjuguée aux ajustements tactiques de l'entraîneur Mauricio Pochettino, complète le déplacement de Weston McKennie de l'aile vers une position plus centrale au milieu, modifiant la dynamique américaine. Le poste de gardien connaît un changement : le vétéran Matt Turner est laissé de côté au profit de Matt Freese, le gardien de New York City qui commence désormais entre les poteaux. Le nouveau gardien apporte une énergie nouvelle à la ligne défensive. « Maintenant nous connaissons le onze de départ avant le match », a déclaré le journaliste Michael Adubato lorsqu'on l'a interrogé sur ce qui a alimenté le progrès des États‑Unis depuis mars. Adubato, qui avait analysé le duel USA‑Belgique de mars pour Yanks Abroad, a souligné que la stabilité du onze était un facteur décisif. Christian Pulisic, l'ailier de l'AC Milan, continue de jouer à un haut niveau, gagnant le surnom de « Jeremy Doku américain » pour son flair. Il a été déterminant dans les victoires des États‑

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